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Des idées ensoleillées ...
Placez votre été sous le signe de la découverte. Voici nos coups de cœur! Livres, blog, jeu, et vidéos : ils sont tous au rendez-vous pour un lundi au soleil.
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Isabelle : Frustré ? Si oui, vous êtes le consommateur de demain. Pour Georges Chétochine, il faut répondre à cette frustration et plus à des besoins. Le
marketing des émotions
est né. |
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Laure : Pour les gourmands, découvrez le
festival Food Culture
à Strasbourg du 2 au 12 juillet. |
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Philippe : «
C’est maintenant ! 3 ans pour sauver le monde
» : un titre accrocheur pour le livre de JM Jancovici et A Grandjean. Les auteurs ne sont pas des énergumènes en tongs mais des pointures. Ils expliquent avec humour et pédagogie les enjeux, comment agir, et vite ! |
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Marjorie : Si vous aimez les défis,
Time’s Up
est un jeu fait pour vous. Votre mission : faites deviner des personnages réels ou fictifs à vos partenaires. Soyez vif, malin, inspiré. Pensez à reprendre votre souffle entre 2 fous rires ! |
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Sacha : Vous avez 1min30 à tuer ? Allez voir
cette vidéo
. Des campagnes de pub très créatives pour bus, sac, gobelets. Inventif, décalé, et très percutant. |
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Pascale : Soyez inspiré avec
Graphis
- chaque année, graphis c'est 5 livres spécialisé dans un domaine : design, photographie, affiches, publicité, rapports annuels |
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Milaine : Soif de culture ? Faites un détour par Bâle à la fondation Beyeler pour découvrir l’exposition "giacommetti" du 31 mai au 11 octobre 2009. |
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Yes, we can !
Parce que l’entreprise Latitude travaille de plus en plus avec des clients européens, les équipes se doivent d’être au top. Chaque collaborateur suit donc un cursus de cours d’anglais une fois par semaine. Révisions, exercices, acquisition de vocabulaire spécifique, le programme est bien rempli. La mise en pratique, elle, se fait immédiatement à la sortie du cours, au téléphone, ou en rendez-vous avec les clients !
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Sylvie Boy, secrétaire de gestion
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« Nous avons deux heures par semaine, par petits groupes. Cela permet à chacun de parler. Des discussions sont lancées, à nous de nous faire comprendre. Ce n’est pas évident ! Mais cela m’a beaucoup aidée, car je suis en contact direct avec les clients au téléphone. Et ce sera de plus en plus fréquent. » |
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« Nous avons revu le vocabulaire marketing et aussi un peu de grammaire. Ce n’était pas inutile ! Dans mon travail, j’ai surtout besoin d’un anglais de conversation, par exemple lors du salon Mobilis à Belfort, où étaient présents de nombreux intervenants étrangers. Il faut pouvoir parler avec eux de manière assez fluide. Les cours nous ont appris à nous expliquer à trouver des astuces pour nous exprimer, même s’il nous manque certaines expressions précises. » |
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« La session que j’ai suivie m’a permis d’exposer certains cas pratiques où j’avais rencontré des difficultés. J’ai aussi pu travailler sur la conversation non professionnelle, car j’ai beaucoup de clients étrangers au téléphone, avec qui il faut aussi parler de la vie quotidienne. Nous avons notamment fait des jeux qui nous obligeaient à accélérer notre débit. Et les jeux lèvent très bien les blocages, tout en créant une bonne ambiance ! » |
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Les quatres fantastiques
Marjorie Dalmasso, Céline Aznar, Jean-Daniel Fauvel et Nicolas Diebold sont les quatre nouveaux embauchés de Latitude, sur la base de trois créations de poste et un remplacement suite à un départ. Les effectifs de Latitude s’élèvent maintenant à 15 personnes, sur les trois pôles Marketing, Formation et Management. « Depuis six ans, nous progressons en chiffre d’affaires de 20 % chaque année, explique Philippe Schoen, directeur. En 2008, nous restons sur cette trajectoire. C’est une bonne nouvelle, même si le but n’est pas de grandir pour grandir, mais de rester une entreprise de haute qualité ».
Malgré leur jeune âge (une seule a plus de trente ans), les « petits nouveaux » ne viennent pas les mains vides. Ils sont riches d’une expérience professionnelle antérieure, d’une technique et d’une motivation à toute épreuve.
« Je suis en contrat de professionnalisation. J'effectue un Master 1 de responsable commercial et marketing en alternance au CNAM. J’ai fait toutes mes études en alternance, mais jusqu’à présent j’étais dans la grande distribution. Je suis arrivé ici, car j’ai été repéré par Isabelle Schaeffer, que mon profil intéressait. C’est vrai que je connais bien le monde de l’agro-alimentaire, j’ai un bon contact avec les clients de ce secteur, dans lequel Latitude se développe. Mais je sais aussi que j’ai beaucoup à apprendre ! L’avantage chez Latitude, c’est que je suis en contact avec une multitude de métiers, qui ont tous des valeurs communes : l’adaptabilité, l’imprégnation qui sert à bien connaître son client, et un état d’esprit sain. »
« Je suis venue remplacer un chef de projet qui a quitté l’entreprise. J'ai rejoint Latitude après deux années en agence, où j'ai acquis une solide expérience en print. J’ai un DUT de techniques de commercialisation et une licence en communication. Il a fallu que je saute dans le train très vite, en reprenant les dossiers de mon prédécesseur, et en intégrant très vite la manière de travailler, les réflexions sur les projets élaborés avec les clients. C’est prenant, c’est intéressant, il y a beaucoup à faire ! »
« Chargé de Prod TV à Via Storia, j’étais en charge du direct de Télé Alsace. J’ai rencontré Isabelle Schaeffer et j’ai travaillé avec elle comme script et régisseur sur l’Euroforum. Ça s’est très bien passé, et j’ai été embauché. J’apporte mes connaissances de vidéaste et de technicien, utiles pour tout ce qui est événementiel. Ce que j’aime ici, c’est la volonté d’aller de l’avant, vers du nouveau, avec un grand professionnalisme. On travaille un an à l’avance sur de gros projets événementiels. C’est du sérieux ! »
 « Je suis arrivée ici dans le cadre d’un stage pour obtenir le diplôme universitaire de responsable de formation (que j’ai eu !). Auparavant je travaillais dans une agence de voyages. Je suis à présent en charge des formations inter-entreprises, aux côtés de Cendrine Massel. J’aide surtout les clients à bien choisir leur formation, pour qu’elle corresponde exactement à leurs attentes. C’est intéressant, et surtout, j’apprécie les collègues. Je n’en ai jamais eu autant, et je trouve que la communication est bonne entre chaque pôle. »
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Chez Latitude, la pause est imposée !
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 Travailler, oui, mais de préférence dans le confort.
Quand Latitude est passé à deux étages et a réorganisé ses bureaux, la question s’est vite posée : quand allons-nous nous voir ? Une salle du rez-de-chaussée est aménagée en espace de pause, où l’on se retrouve tous à 16 h, pour un quart d’heure « de détente obligatoire». Pour cela, les horaires de travail ont été revus.
« Croiser l’un ou l’autre quand il descend aux toilettes, avouez, ce n’est pas super convivial… » Une première idée a consisté d’inviter chaque service chacun son tour. Mais il était plus simple de créer un lieu unique. La petite salle du fond a donc vite été préservée comme salle de pause. De hauts tabourets pour boire un café, deux canapés moelleux, un coin cuisine. Et une sympathique galerie de portraits des collaborateurs.
Seulement, il a fallu réorganiser les horaires pour être sûr de pouvoir en profiter. Finalement, la « récré » est fixée à 16 h, pendant quinze minutes. « Et c’est obligatoire ! », rappellent en riant les salariés ! « Et ça marche ! C’est un choix d’équipe. En mettant cette pause en place, finalement, on travaille mieux qu’avant », souligne Laurence Kolmer. Quand il fait beau, on se met dehors, près du figuier, et on papote, notamment avec les nouveaux, les stagiaires, qui trouvent là un espace d’intégration appréciable. « C’est un moment où on s’efforce de parler d’autre chose que du boulot », insiste Stéphanie Bentz.
La salle de pause sert aussi pour certaines réunions informelles, et aux férus de siestes. Pas de dispute ce sont des canapés convertibles…
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Un déménagement co-responsable
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Chez Latitude, ça déménage !
Autos et locaux sont remis en cause par la green attitude des collaborateurs de l’agence.
Certains prendront le train, pendant que d’autres, osent déjà, avec leur vélo souiller la vue des gros calibres roulants !
Une prise de conscience à effet durable !
« C’est en 2005 que j’ai eu une vraie révélation » raconte Philippe Schoen lors d’une rencontre déterminante avec Jean-Marc Jancovici
« Il décrivait les enjeux de la préservation de notre planète, j’ai compris que c’était très grave, qu’on allait dans le mur, et vite ».
Les principales émissions des gaz à effet de serre provenant des déplacements et du logement, Philippe Schoen, pourtant consommateur avéré de BMW, vend immédiatement sa voiture et s’achète un vélo. Mais l’exemple ne fait pas tout de suite tache d’huile à l’agence !
Il est vrai qu’avec les années, la notion de plaisir évolue et, on le sait bien, « le regard qu’on porte sur les choses n’a rien avoir avec les choses elles-mêmes ».
La prise de conscience écologique est progressive pour les collaborateurs, par ailleurs impliqués dans le choix des locaux. Philippe Schoen fait du déménagement un véritable projet d’équipe pour un développement durable.
L’objectif est bien d’emménager dans des locaux à basse consommation d’énergie, soit, mais aussi de réduire la consommation carbone du salarié ! Un plan de déplacement entreprise est mis en place. Un lieu en zone franche est actuellement identifié et de nouvelles explorations sont en cours.
Pour l’heure, Philippe Schoen se réjouit de voir l’évolution et l‘implication de ses collaborateurs. « Une décision pas facile pour des jeunes, encore peu préoccupés par l’avenir », précise-t-il, très reconnaissant de leur attitude co-responsable.
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